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LINO PODCKASZ
Cet attaquant défensif qui porte le no. 17 en est à sa troisième saison avec les Castors. A révolutionné le hockey en devenant le premier joueur à lancer la rondelle au fond de la zone et à se replier... pendant qu’il était en échappée («Si la meilleure offensive, c’est la défensive, alors c’est quoi le problème?», dit-il). Et évidemment, son coach l’adore! D’autant plus qu’il se couche à 21h tous les soirs — tout juste après avoir appelé sa mère pour lui dire que tout va bien — et il boit son jus d’orange fraîchement pressé tous les matins.
GINO PODCKASZ
Ce gardien de but qui porte le no. 71 — il fait toujours le contraire de son frère — en est à sa première saison avec les Castors. Dans les rangs juniors, est devenu le premier gardien à s’inscrire au sein du club des 50-50 (50 buts, 50 blanchissages) au cours de deux saisons de suite. Son idole de jeunesse était Patrick Roy, même s’il le trouvait trop modeste et pas assez confiant. À part de ça, il est beau et il le sait. Et surtout, il croque dans la vie, même s’il répond «Fouille-moi» lorsqu’on lui demande ce que cela veut dire au juste.
LE COACH
Tout le monde l’appelle ‘Le Coach’. Seule sa mère connaît son véritable nom, mais essayez pas de lui tirer les vers du nez, d’ailleurs on ne sait pas où elle est depuis que son fils l’a vendue pour obtenir le job chez les Castors. Livreur de Coca-Cola à partir de l’âge de 4 ans et analphabète depuis sa naissance, il est un autodidacte du coaching. Profond bilingue (comme Jean Chrétien), il était le candidat tout craché pour les Castors. Est néanmoins le seul entraîneur dans l’histoire du club à avoir été congédié sept fois par l’équipe, dont deux fois au cours du même match.
MOMO
Homme à tout faire des Castors, il travaille pour l’équipe depuis l’âge de six mois, le coach l’ayant trouvé sur le seuil de la porte de garage de l’aréna dans un panier d’oseille et l’ayant élevé en lui faisant une petite crèche dans la salle du conducteur de zamboni. Son univers entier commence et s’arrête avec les Castors, si bien qu’il est une véritable encyclopédie du hockey — mais demandez-lui pas comment s’appelle le premier ministre, à moins que celui-ci n’ait assisté au match la veille, derrière le banc, aux côtés de Pamela Anderson.
... ET LES AUTRES
C’est-à-dire les joueurs de soutien et sans personnalité qui serviront simplement de faire-valoir pour les besoins dramatiques de nos comptines visuelles, et qui viendront anonymement donner la réplique à nos héros pour la plus grande gloire de ces derniers.